Jeu Casino.com - Citation du jourAoût 28, 2008 « En voyant le dimanche matin les gens jouer au tiercé on se met à penser que l'homme est la moins noble conquête du cheval. »Pierre-Jean Vaillard Voir les informations de la catégorie « Jeux de Casino »
Les chances multiples à la roulette
Août 18, 2008 On dénomme ainsi tout ce qui, sur le tableau de mise, n'est pas engagé sur les grandes cases (la première douzaine, la douzaine moyenne et la dernière douzaine ont des emplacements en bas de la figure). Les chances multiples sont toutes moins avantageuses pour le ponte, car elles ne bénéficient pas de ce sursis qu'est la mise en prison.
Il y a sept sortes de chances multiples (le diagramme 2 porte entre parenthèses le nombre de fois que la mise est payée en cas de gain).
Parier sur l'apparition d'un des 37 numéros, c'est ce que l'on appelle « jouer sur un numéro plein », par abréviation NP. (Le NP du diagramme indique que l'on parie le 6.)
N'P' indique que l'on parie le zéro.
La mise est posée au centre de la case qui désigne le numéro ;
Jouer « un cheval », c'est placer son enjeu sur la raie (verticale ou horizontale) qui sépare deux cases :
NC veut dire que l'on joue à la fois le 8 et le 9 ;
N'C' veut dire que l'on joue à la fois le 20 et le 23 ;
N"C" veut dir [Lire la suite ...]
Les chances simples à la roulette
Août 14, 2008 Il y a trois sortes de chances simples :
Rouge et Noir. Une mise sur rouge est gagnante, si l'un des 18 numéros désignés ci-dessus sort ;
Pair et Impair. 18 numéros pairs (zéro exclu) et 18 impairs ;
Passe (de 19 à 36) et manque (de i à 18).
Cela posé, il y a trois éventualités possibles, si, par exemple, un enjeu est placé sur la case rouge du tableau :
Un numéro noir sort : La mise est ramassée par le banquier ;
Un numéro rouge sort : Le banquier paie la valeur de la mise ;
Zéro sort : Le jeton risqué est mis « en prison », soit, pratiquement, poussé à cheval sur la ligne verticale de la case. Le ponte n'a plus le droit de retirer son enjeu : c'est la boule suivante qui en réglera le destin. (A ce coup, bien entendu, le ponte peut rajouter des jetons libres, non en prison.)
Après ce coup, les jetons perdants sont ramassés par le banquier ; les jetons gagnants ne sont pas payés, mais deviennent libres (le ponte peut en disposer derechef à son gré). [Lire la suite ...]
La craps au Casino
Août 10, 2008 Le craps, ou crabs, ou krabs, ou kraps, est d'origine anglaise. Très répandu dans les casinos des États-Unis, il est interdit dans les cercles français.
En société, il peut comprendre un nombre illimité de participants, qui seront banquiers à tour de rôle, tandis que les autres joueurs (les pontes) disposeront des dés l'un après l'autre.
Les adversaires possèdent chacun un certain nombre de jetons ronds ; en emploie, en outre, un jeton carré, dit « postillon », et les mises sont placées sur le tableau ci-dessous.
C'est le joueur à droite du banquier qui est le premier « lanceur » ; il conservera les dés dans certaines conditions que nous verrons plus loin (elles montrent qu'un coup peut consister en un ou plusieurs jets).
Avant d'effectuer son « premier jet », tout lanceur est tenu de placer une mise sur la bande « premier jet » du tableau. L'enjeu, pour les autres pontes, est facultatif. Le banquier ne parie pas.
Après ce premier jet, trois cas se présentent :
II apparaît l [Lire la suite ...]
L'histoire de la roulette
Août 9, 2008 Le nom roulette vient tout simplement de rouler, parcequ'une bille roule sur un cylindre.
On y jouait déjà sous Louis XIV. On s'y livra avec passion au siècle suivant, et d'autant plusvolontiers que les filous n'en pouvaient pas ent irer profit comme d'autres jeux de fortune. Après la révolution, les maisons de jeu où elle se pratiquait étaient placées sous la surveillance de croupiers et d'inspecteurs, eux-mêmes contrôlés par des fonctionnaires officiels.
En dépit de son aversion pour le jeu, Napoléon Ier épargna la roulette. Louis-Philippe, au contraire, l'interdit en 1838.
C'est un jeu de casino relativement équitable.
L'instrument se compose d'une carcasse fixe, à l'intérieur de laquelle peut tourner le cylindre comportant 37 cases numérotées de 0 à 36, dans l'ordre suivant (à partir du zéro et dans le sens des aiguilles d'une montre) :
32 (R)
15 (N)
19 (R)
4 (R)
21 (R)
2 (R)
25 (R)
17 (R)
34 (R)
6 (R)
27 (R)
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L'histoire du dé
Août 8, 2008 Les dés
Le mot dé vient du latin datum, ce qui est donné (par le sort).
Les Lydiens se vantèrent d'avoir créé ce jeu. Les Grecs en attribuèrent la paternité au héros Palamède, qui l'offrit en distraction aux assiégeants de Troie. Une amphore attique montre Ajax et Achille jouant aux dés.
Au XVème siècle, une hypothèse plus sérieuse fut avancée : comme les peuples anciens croyaient aux présages, ils inscrivaient, sur les faces de petits cubes qu'ils lançaient en l'air, des signes qu'ils interprétaient ensuite. Passant du sacré au profane, les dés devinrent un jeu, et des chiffres se substituèrent aux signes.
Les soldats de Ponce Pilate y jouèrent aux pieds du Christ agonisant pour se partager ses vêtements.
Ce sont les croisés de saint Louis qui auraient introduit les dés en France, malgré la défense du roi.
Du Guesclin, captif en Angleterre, y perdit sa fortune. Henri IV, à Fontainebleau, y sacrifia lui aussi de fortes mises, au grand émoi de Sully.
On doit à Fragonard une compo [Lire la suite ...] |